Rentrée 2026/2027 : notre action syndicale ne faiblira pas !
Toutes et tous au syndicat !
Après plusieurs années d’adoption laborieuse du budget de l’Etat et de la Sécurité sociale faute de majorité parlementaire, l’exercice 2027 s’annonce périlleux pour le gouvernement Lecornu tant son idéologie austéritaire en matière de dépenses socialement utiles est à rebours des besoins du pays.
Il n’en demeure pas moins que la question budgétaire s’avère être encore un des sujets principaux de préoccupation pour la nouvelle année.
Le gouvernement annonce déjà sa volonté de faire 3 milliards d’euros d’économies supplémentaires pour l’an prochain : deux milliards prélevés sur le budget de l’État et un milliard sur celui de la Sécurité sociale. Ces économies doivent compenser les dépenses d’avril, notamment liées à la hausse des prix des carburants.
La hausse du SMIC a eu également un effet immédiat sur les grilles indiciaires en catégorie C et B, faisant passer de nombreux échelons sous le minimum légal. Mais le gouvernement n’offre aucune solution pour modifier cela, ni pour 2026 ni pour 2027, à part bien sûr de faire verser une indemnité différentielle SMIC.
Le budget de l’Armée, lui, est augmenté de 36 milliards d’ici 2030 avec la loi de programmation militaire et va se traduire dès 2027 par plus de 8 milliards de rallonge de crédits.
En reprenant les mêmes méthodes, il n’est guère surprenant que d’un gouvernement à l’autre, la situation ne fasse qu’empirer. Il faut donc changer d’orientation – augmenter les recettes de l’état par la contribution accrue des plus riches et augmenter aussi les dépenses socialement utiles. Pour cela, il faut en finir avec l’austérité généralisée et imposer une réforme fiscale ambitieuse. Il faut lutter contre l’inflation par le blocage des prix des produits de première nécessité, refondre les grilles indiciaires, indexer les salaires sur les prix, etc.
Nous devons nous saisir de tous les moyens de l’action syndicale pour exprimer d’autres choix, comme le recours à la grève unitaire dans la fonction publique le 29 septembre ou en décembre 2026, lors des élections professionnelles.
Faire le choix de voter et de faire voter FSU et SNASUB-FSU, faire le choix aussi de se porter candidat.e sur nos listes, c’est la garantie de renforcer un syndicalisme de lutte – porté par des militant·es qui exercent nos métiers – et qui ne renonce pas à défendre toutes les revendications, petites, moyennes et grandes.
Plus la FSU et le SNASUB-FSU auront de voix, plus nos revendications seront entendues.
Et pour être efficace dans la défense des personnels, il faut développer un réseau de solidarité conséquent et disposer d’une organisation permanente, capable de faire face aux situations diverses de la vie professionnelle. Et capable aussi d’organiser la lutte.
Rejoignez-nous, TOUTES et TOUS au syndicat !

