Nous espérons que vous allez bien !
Alors que le budget d’austérité se met en place avec la préparation de la rentrée 2026, qu’il s’incarne dans les restrictions dès aujourd’hui, le gouvernement tente de trouver des mesures pour maintenir le service public en cherchant à restreindre les droits des agents sur les gardes d’enfants malade ou sur l’accès au temps partiel thérapeutique.
Le conflit au Moyen-Orient se traduit notamment par une augmentation du coût du carburant et s’étend aux coûts des produits de consommation courante. Ainsi, la hausse des prix à la consommation atteint 1,7 % sur un an en mars 2026. La guerre sert avant tout les grands groupes pétroliers et l’industrie militaire. Il est possible que le SMIC soit augmenté au 1er juillet 2026, écrasant encore plus les grilles indiciaires en C et noyant le début de carrière en B.
Il faut nous battre pour un collectif budgétaire qui financera nos revendications : créations d’emplois, salaires en hausse, requalifications… l’argent existe, à commencer par les 7 milliards d’euros du budget de l’Armée qui se sont ajoutés au budget initial. Les 211 milliards d’euros d’aide publique sans contrepartie sont un vrai scandale. Les grands entreprises bénéficiaires doivent les rendre à l’état !
L’intersyndicale de l’éducation nationale avait appelé à la grève le 31 mars qui a été finalement la première semonce depuis la publication du budget d’austérité. Ici ou là, des collègues se mobilisent localement, cherchent des points d’appui pour inverser le rapport de forces. Il revient aux organisations syndicales de fédérer toutes les forces en un mouvement uni pour satisfaire nos revendications. L’exercice est certes difficile mais c’est le cap que nous nous fixons et une occasion nous est donnée le 1er-Mai en participant aussi nombreux que possible aux rassemblements qui auront lieu partout en France.

